Lettre G

Gaz présents en très faible quantité dans l’atmosphère, qui absorbent une partie de l’énergie réémise par la Terre. L’augmentation de leur concentration, du fait des activités humaines notamment, est un facteur soupçonné d’être à l’origine du récent réchauffement climatique. Les principaux gaz à effet de serre qui existent naturellement dans l’atmosphère sont la vapeur d’eau (H20), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N20) et l’ozone (O3).

La géothermie ou ’chaleur de la terre’ se présente sous forme de réservoirs de vapeur ou d’eau chaude ou encore de roches chaudes contenues dans le sous-sol. Lorsque le réservoir géothermique est à une température modérée, cette ressource est exploitée pour de la production de chaleur distribuée par un réseau de chaleur. Elle est particulièrement développée dans les bassins aquitain et parisien pour le chauffage urbain. Lorsque la température du réservoir géothermique est plus élevée et permet de produire de la vapeur, il est possible alors de produire de l’électricité. Cette énergie renouvelable peut être utilisée pour le chauffage de bâtiments, pour la climatisation ou pour produire de l’électricité.

Le GIEC est un organe intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il a pour mission « d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue ».

Le GNV se compose essentiellement de méthane (CH4) et d’autres hydrocarbures très légers. Il est identique au gaz naturel utilisé pour le chauffage et la cuisine. Les moteurs au GNV rejettent très peu d’oxydes d’azote (NOx) et pas de particules. Ils ne produisent pas ou produisent peu de polluants non réglementés toxiques, comparés à l’essence ou au gazole. Leurs rejets de CO2 sont comparables à ceux des Diesel, à égalité de puissance du moteur.

Le GPL est un mélange de butane et de propane, issu du raffinage du pétrole ou de gisements. Les moteurs au GPL rejettent très peu d’oxydes d’azote (NOx) et pas de particules. Ils ne produisent pas ou produisent peu de polluants non réglementés toxiques, comparés à l’essence ou au gazole. Leurs rejets de CO2 sont comparables à ceux des Diesel, à égalité de puissance du moteur.